La culture guérilla en 5 conseils

Il est évidemment préférable de cultiver son propre cannabis que de l’acheter, mais nous savons bien que tous les consommateurs ne disposent pas de l’espace suffisant pour cultiver en intérieur, ou d’un jardin où planter quelques pieds. C’est pourquoi la culture guérilla de cannabis compte de plus en plus d’adeptes.

culture guérilla de cannabis

Depuis le growshop Cactus Martorell, nous vous avons donc concocté cet article détaillant la marche à suivre pour vous lancer dans la culture guérilla, obtenir des récoltes de qualité et éviter d’avoir recours à des tiers pour vous fournir en cannabis.

Vous en avez certainement déjà fait l’expérience, les plantations guérilla ont malheureusement tendance à produire des fleurs de petite taille et très feuillues, dont le goût laisse franchement à désirer. Ce n’est pourtant pas une fatalité ! Voici 5 aspects essentiels à respecter pour des cultures guérilla de qualité.

1.   Choisir une bonne variété

Toutes les variétés de cannabis ne conviennent pas à la culture guérilla. Il faut des plantes robustes, capables de faire face à des épisodes de sécheresse et affichant une certaine résistance aux nuisibles et maladies.

Nous vous conseillons d’opter pour des variétés faciles à cultiver, avec lesquelles il sera plus simple d’obtenir de bons résultats. Certains hybrides réclament beaucoup de soins pour donner de belles récoltes, et sont donc à éviter en culture guérilla.

culture guérilla de cannabis 2

Du fait de leur cycle court, les variétés autoflorissantes font partie de celles qui s’adaptent le mieux à ce mode de culture. De plus, elles ont l’avantage d’être moins odorantes que les variétés féminisées, et sont donc plus discrètes que les variétés commerciales.

L’idéal est de faire germer les graines chez soi et de les laisser pousser un peu avant de les replanter en pleine nature, pour des plantes mieux à même de résister aux conditions difficiles de la culture guérilla.

2.   L’emplacement, ou comment dissimuler vos plants de cannabis

Il vous faudra évidemment choisir un endroit peu ou pas fréquenté pour éviter de vous faire voler par des personnes malveillantes. L’idéal est de repérer un lieu difficile d’accès, atteignable à pied uniquement et moyennant un certain effort physique. Vous limiterez ainsi les risques, en restreignant le nombre de personnes capables d’accéder à votre plantation guérilla.

Bien sûr, plus l’accès sera compliqué puis il vous sera difficile de vous rendre sur place pour arroser vos plantes, ce qui nous amène au point suivant :

3.   Préparation du terrain

Pour grandir correctement, les plantes de cannabis doivent développer un bon système racinaire. C’est pourquoi il est nécessaire de bien préparer la terre destinée à les accueillir avant de planter. L’idéal est de se rendre sur le lieu de votre choix et de préparer le terrain en ajoutant de l’humus de lombric et un peu de guano de chauve-souris à la terre pour engraisser les plantes.

hummus

De plus, l’utilisation de microorganismes (bactéries bénéfiques, champignons Trichoderma, etc.) permet de favoriser l’établissement des plantes et d’accroître nettement le rendement.

4.   Eau

Il est préférable de cultiver à proximité d’un cours d’eau pour éviter d’avoir à transporter des bidons ou des arrosoirs sur de longues distances, ce qui pourrait éveiller les soupçons et nous trahir.

Pour réduire la fréquence d’arrosage, nous vous conseillons d’utiliser des polymères : ces produits ont la capacité de retenir l’eau lorsqu’il s’en trouve à disposition (après la pluie, par exemple) pour ensuite la libérer progressivement à mesure que la plante en a besoin. Cela permet d’accroître l’efficacité de l’arrosage, et aide les plantes à tenir plusieurs jours sans arrosage après une bonne averse.

5.   Discrétion

tight vac

Ce dernier point est sans doute le plus important. Que vous prépariez le terrain, plantiez, arrosiez, traitiez vos plantes ou récoltiez, il est indispensable de passer inaperçu. En culture guérilla comme dans beaucoup d’autres domaines, mieux vaut agir seul que mal accompagné : choisissez bien vos partenaires d’aventure et n’en parlez à personne d’autre.

Pour éviter de vous faire trahir par l’odeur au moment de la récolte, vous pouvez utiliser des pots Tight Vac ou des sacs de transport dans lesquels ranger les têtes. Qu’il s’agisse d’agents de police ou de voleurs, gardez à l’esprit que les prédateurs les plus dangereux sont ceux à deux pattes !

 

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